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Madre Adele

Fondateurs

Adele de Batz de Trenquelleón

“Me rappeler sans cesse ce que je veux être” (Adele)

La vie d’Adèle a été un continuel chemin ascendant vers la sainteté, s’engageant depuis sa plus tendre enfance à se consacrer à Dieu en servant les autres.

Sa propre mère, écrira au P. Chaminade après la mort d’Adèle, en disant:

… une vie de ce genre doit prêcher l’humilité sans la quelle il n’y a pas de vertu,…” (Lettre du 20 janvier 1828).

En 1965, à Agen (France), s’ouvre le procès diocésain de sa réputation de sainteté.

En 1986 la Congrégation pour la Cause des Saints, reconnaît l’héroïcité de ses vertus et Adèle est déclarée “Vénérable”.

En novembre 2013, s’ouvre la cause, dans le diocèse de Novara (Italie), pour l’étude d’une guérison obtenue par l’intercession de M. Adèle, concernant notre sœur Michela Messina; guérison obtenue à Pallanza, diocèse de Novara.

Le 12 juin 2014 fut clos le procès diocésain à Verbania–Pallanza (Italie). La Cause est ensuite introduite auprès de la Congrégation pour la Cause des Saints (Rome).

Le 23 septembre 2014 au Vatican, a eu lieu l’ouverture des scellés du dossier de la Cause devant le postulateur P. Antonio Gazcón, SM; Sr. Saveria Longaretti représentant la communauté de l’Administration générale et Sr. Michela Messina.

Le 12 mai 2016, la Commission médicale de la Congrégation de la cause des saints, décréta cette guérison inexplicable, après diverses expertises médicales.

El 19 janvier 2017, la Cause a reçu le vœu favorable de la Commission des théologiens, ce qui signifie que la guérison de Sr Michela réunit toutes les conditions d’un miracle: maladie grave, mortelle, invocation de Mère Adèle, guérison rapide, complète et durable.

La Cause maintenant, sera examinée par la Commission ordinaire des Cardinaux et Evêques et si la décision est favorable, la supplique pour la béatification de M. Adèle sera présentée au pape.

Le Saint-Père François a signé le 4 mai 2017, le décret de béatification de mère Adèle de Batz Trenquelléon, après avoir reçu le jugement favorable des cardinaux et évêques, membres de la Congrégation pour les Causes des Saints, réuni en session ordinaire le 2 mai. Le Cardinal préfet, S.E. Angelo Amato, a présenté au pape le vote favorable des cardinaux et ce dernier a signé le décret « Miracle attribué à l’intercession du Vénérable Serviteur de Dieu Maria de la Conception (née: Adélaïde de Batz de Trenquelléon), fondatrice des Filles de Marie Immaculée; née le 10 Juin 1789 et morte le 10 Janvier 1828 ».

La béatification aura lieu le 10 juin 2018 à Agen, France

Tout ce procédé canonique doit être l’occasion d’intensifier la prière à notre Fondatrice, au sein de la Famille marianiste et recevoir ce miracle comme un signe de grâce et d’amour de Dieu et de l’Immaculé Vierge Marie envers nos Instituts religieux en la Célébration du Bicentenaire de nos Fondations.

Adèle est née le 10 juin 1789.  Ce fut un grand motif de joie pour toute la famille et pour les gens de la Région qui appréciaient beaucoup la famille de Trenquelléon. Le même jour elle fut baptisée en l’Eglise de Feugarolles. Durant toute sa vie, Adèle fera mémoire de l’anniversaire de son baptême.

Adèle découvre que depuis son baptême, quelque chose s’est gravé intérieurement en elle. Tous les baptisés portent gravé en leur cœur, le visage de Dieu. Elle découvre ainsi le trésor que tous portent intérieurement.

En 1797, elle part en exil en Espagne, avec sa mère et son frère Charles. En 1799 naît sa sœur Désirée. En 1801 elle fait sa première communion à Saint Sébastien et naît en elle le désir d’une vie carmélitaine. En 1803, deux ans après son retour en France elle reçoit le sacrement de Confirmation. A partir de ce moment, le désir de faire connaître et aimer le Christ devient de plus en plus fort.

En 1804 elle fonde la “Petite Société” dont l’esprit est très proche de celui de la Congrégation fondée par le Père Chaminade à Bordeaux. Congrégation à laquelle la “Petite Société” s’affiliera en 1808. Très vite surgira dans le cœur d’Adèle un “cher projet” qui deviendra réalité le 25 mai 1816 à Agen, quand naîtra l’Institut des Filles de Marie (Sœurs marianistes).

L’objectif de l’Institut est la mission. Il a commencé par l’accompagnement des membres de la Congrégation et ensuite s’est diversifié: classes gratuites, retraites, catéchèses, activités diverses…

Très rapidement d’autres communautés naissent: Tonneins (1820), Condom et Bordeaux (1824) et Arbois (1826). Adèle meurt le 10 janvier 1828.

Nacimiento de Adela
Padre de Adela

Son Père le Baron Charles de Batz de Trenquelléon, est propriétaire du Château et des terres qui l’environnent. La famille y vit. Il est officier de la Garde française, au service du Roi de France. Il est souvent hors de la maison. Quand il y est, Adèle est particulièrement heureuse. Sa relation avec ses parents est excellente mais différente envers chacun.

Son père est attentionné et affectueux bien que sa position le rende sérieux et distant pour les étrangers.

Adèle est sa fille aînée et quoique sa vie prenne une direction différente de celle qu’il pouvait espérer, il l’admire et la désire heureuse au-delà de toute mesure. Le baron a l’habitude de lui apporter quelques cadeaux : poupées durant l’enfance, gentils vêtements à l’adolescence… mais rapidement il se rend compte que ce n’est pas cela qu’Adèle désire et qui la rende heureuse. Maintenant quand il revient de Paris, Agen ou Bordeaux, il lui porte quelque chose pour les pauvres, pour son oratoire…

De son Père, Adèle hérite d’un tempérament fort, mais discipliné, ferme dans ses décisions et d’un grand sens de la responsabilité.

Madre de Adela

Sa Mère M. Ursule de Peyronnencq, est descendante de Saint Louis. C’est une femme assez extraordinaire qui s’occupe de l’éducation de ses enfants et sait les accompagner en chaque moment de leur vie.

Adèle, souvent avec sa mère va visiter les familles qui vivent sur leurs terres ou dans leur maison, leur portent vêtements, médicaments, soignent les malades comme s’ils étaient de leur propre famille.

Adèle apprend ainsi de sa mère les œuvres de charité innombrables y compris pour sa famille. Quand la Baronne meurt, il ne lui reste plus que 5 francs et les vêtements qu’elle porte sont usés.

Adèle hérite de sa mère la simplicité, la générosité envers les pauvres, la manière de les traiter à égalité sans se croire supérieurs car peu importe l’ascendance, et surtout l’amour de Dieu au-dessus de tout.

Son frères Charles et sa soeur Desirée

Madre de Adela

La Révolution française débute un mois après la naissance d’Adèle. Ses parents souffrent des difficultés de la vie en France à la fin du XVIIIè siècle. Les Etats généraux se réunissent à Versailles pour débattre de la terrible crise qui dévaste la nation.

Le Tiers-Etat réclame justice et égalité, tandis que les clases privilégiées résistent aux changements sociaux, politiques et économiques, inspirés des Lumières et exigés par l’évidente réalité du déficit de l’Etat et par la faim du peuple aussi bien des campagnes que des villes.

Le déroulement de la Révolution, le dépouillement des biens familiaux, l’exil, le déracinement, la pauvreté qu’elle contemple autour du Château ainsi que la proximité de la mort… permettent à Adèle de découvrir la précarité de la vie et le trésor des valeurs éternelles, jusqu’à vivre libre dans le château sans aucune attache aux biens, comme le pèlerin, qui songe au chemin et au but, qui prépare et espère patiemment le moment de son départ pour cheminer vers les hauteurs et les joies des biens désirés.

Nacimiento de Adela
Nacimiento de Adela
Nacimiento de Adela

Dans cette réalité tourmentée, Adèle naît, grandit et écoute l’appel de Dieu.

L’expérience de cet amour profond pressenti dès l’enfance, ne fait que s’approfondir durant l’adolescence et la jeunesse, comme tous ceux qui sont choisis par Jésus. Adèle suit leurs traces, illuminée par la lumière de l’ Esprit de Jésus, fortifiée par sa parole et accompagnée de sa présence.

Adèle est une femme profonde, séduite par Dieu, nourrie de l’Esprit Saint par l’oraison et les Sacrements. Jésus son grand trésor est à la source de sa joie et le motif de son enthousiasme qui la rend capable de rassembler dans la “Petite Société” jeunes et adultes pour partager la foi, l’oraison et la mission.

Le leadership naturel d’Adèle, à l’exemple de Jésus, provient de l’attraction du témoignage de vie, de l’amitié, de l’affection qui se dégagent de ses lettres, du dynamisme qu’elle manifeste dans les réunions et des voyages apostoliques auprès des Agenais. L’inquiétude du cœur d’Adèle dans la recherche de Dieu, son désir de progresser dans la vie intérieure, l’abandon à la Providence, l’esprit des Congrégations mariales de Bordeaux l’ enrichissent.

Et ainsi, peu à peu l’amour de Dieu se traduit dans un projet ” son cher projet” de vie consacrée en communauté et en Alliance avec Marie, pour le service de l’évangile.

Adela

Adèle écrit à une des ses meilleures amies. Elle avait 20 ans

25 août 1809

C’est  à  vous,  ma  bien  chère  amie,  que  je  viens  écrire aujourd’hui.  Je le fais en sortant presque de la méditation, que j’ai faite bien mal, quoique sur un bien beau sujet: sur la connaissance de soi-même.

Ah!  chère  amie,  que  la  lecture  que  j’avais  faite  là-dessus  était belle!  Premièrement, nous ne nous connaissons pas nous-mêmes, parce  que  nous  ne  nous  examinons  pas  assez.    Nous  ne réfléchissons  pas  sur  nos  penchants,  sur  les  intentions  qui  nous font agir, sur les motifs qui nous déterminent.

Secondement,  nous  nous  comparons  ordinairement,  à  des  gens

qui  ont  beaucoup  de  défauts,  qui  vivent  d’une  manière  mondaine; et  alors,  il  n’est  pas  étonnant  que  nous  concevions  une  fausse  et vaine opinion de notre mérite ais, c’est avec Jésus-Christ, notre divin Modèle, c’est avec les saints qui ont été ses parfaits imitateurs, que nous devons comparer notre  conduite;  et  nous  verrons  alors,  combien  nous  sommes éloignées  d’être  ce  que  nous  croyons.    Pensons,  ma  chère  Agathe, quel jugement Dieu porte de nous, ce que nous sommes à ses yeux, ce qu’Il pense de nos.


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